Affaire Griezmann : le FC Barcelone a payé 15 millions d’euros pour faire taire l’Atlético !

Le début du mercato estival espagnol avait été marqué par le feuilleton Griezmann. L’Atlético était en colère après le Barça et son ancien attaquant, estimant que les négociations entre les deux parties avaient démarré hors période mercato et surtout, sans l’accord des Colchoneros. Un long feuilleton s’en est suivi, avec menaces de plainte, communiqués interposés et bien plus encore. La presse espagnole affirmait notamment que l’Atlético avait en sa possession des documents qui prouvaient que Griezmann et les Catalans avaient commencé à parler dès le mois de mars.

Mais on dirait bien que les deux clubs ont trouvé un accord sans devoir passer par la justice. Ce lundi soir, le sérieux quotidien généraliste dévoile que les dirigeants barcelonais ont payé 15 millions d’euros pour que la hache de guerre soit enterrée. Les Catalans s’assurent ainsi que les documents confidentiels qu’aurait l’Atlético en sa possession ne soient jamais publiés, puisqu’ils auraient pu mettre le Barça (et Griezmann) dans une mauvaise situation.

Le Barça a des options préférentielles sur plusieurs joueurs

Un accord à l’amiable donc – tout à fait légal par ailleurs – qui va encore plus loin, puisque le FC Barcelone se serait assuré au passage une option préférentielle sur cinq joueurs colchoneros, dont deux qui évoluent avec l’équipe première : Saúl Ñíguez et José María Giménez. Ainsi, en cas d’offre d’un club pour un des joueurs en question, l’Atlético serait obligé d’offrir au Barça la possibilité de rentrer dans le dossier en égalant l’offre de l’autre club acheteur. On est donc loin de voir les deux joueurs cités sous la tunique barcelonaise, puisqu’il faudrait que l’Atlético soit vendeur, que le joueur veuille partir et ensuite signer au Barça, et que ce dernier soit intéressé et ait les moyens.

Un maigre lot de consolation pour l’Atlético, qui réclamait au début 80 millions d’euros supplémentaires, afin d’arriver aux 200 millions d’euros correspondant à l’ancienne clause libératoire de l’attaquant tricolore. Mais cette information laisse donc clairement comprendre que le FC Barcelone avait bien des choses à se reprocher dans ce dossier qui a paralysé l’Espagne pendant plusieurs semaines…