Afrique Ligue des Champions – Mihayo : « Nous avons été en dessous de la moyenne »

Le Tout Puissant Mazembe a été malmené en quarts de finale aller de la Ligue des champions. Les Congolais ont été battus 2-0 à Casablanca par le Raja.

Le TP Mazembe a craqué sur un but de son ex-protégé, Ben Malango, parti l’été dernier au Maroc malgré le désaccord du club congolais. Le milieu offensif du Raja Casablanca a trouvé la faille dès la 6e minute. Puis Badr Benoun a doublé la mise en seconde période (79e).

« C’était un bon match pour le Raja qui était au-dessus de nous dans le jeu. Nous étions en dessous pendant que l’adversaire montrait de bonnes choses. Félicitations au Raja même si rien n’est encore perdu, a confié Pamphile Mihayo. Au match retour, il y a des joueurs que nous allons récupérer. Nous allons tout mettre en œuvre pour nous qualifier à la maison. Avec l’avance de l’adversaire, nous savons que ce ne sera pas facile mais il n’est pas impossible de renverser la vapeur. Raja a marqué deux buts chez lui, nous pourrons marquer plus de deux buts chez nous. Ce sera notre défi. »

Les « Corbeaux » devront inverser la tendance le 7 mars prochain à Lubumbashi dans le cadre du match retour des quarts de finale de la Ligue des Champions.  A Kamalondo, le Raja va aussi souffrir comme le TP Mazembe a souffert au Stade Mohamed V.

« Le public marocain a bien joué son rôle, les joueurs étaient en communion avec leurs supporteurs. Il en sera de même pour nous à Kamalondo, nous allons nous appuyer sur notre public pour nous transcender et renverser le Raja. Je fais appel à tous nos supporteurs, le samedi 7 mars ce sera notre tour, » a ajouté le technicien congolais.

Pamphile Mihayo pense qu’à Casablanca, le TPM était en-dessous de la moyenne. « Quant à notre prestation, nous avons été en dessous de la moyenne. Nous ne nous sommes pas créés des occasions, beaucoup de déchets techniques dans le jeu vers l’avant. Nous étions incapables de sortir vite au moment où nous avions la possession. Tous les joueurs voulaient les ballons dans les pieds. C’était difficile. »