Les clubs de Premier League s’impatientent

Ce vendredi, les clubs anglais et la direction de la Premier League vont tenir une nouvelle réunion d’urgence pour évoquer les nombreux problèmes issus de l’épidémie liée au coronavirus. Entre les clubs, la ligue et les joueurs, les sujets de discorde sont nombreux, à commencer par les discussions autour de la réduction des salaires en cette période de crise économique. Aucun club n’a pour l’instant communiqué sur une baisse de salaire des joueurs, tandis que souvent, les employés ont été contraint à une telle décision. Il est plus que jamais temps que la PFA, l’association des joueurs, se distingue sur le sujet.

Comme le rapporte The Independent, la colère monte chez plusieurs clubs d’outre-Manche, dans le flou le plus total sur plusieurs domaines. Les finances donc, mais aussi les décisions à prendre sur la manière de gérer les joueurs en fin de contrat en juin prochain si le championnat devait se terminer au-delà de cette date, et bien sûr l’hypothétique date de reprise. La dernière réunion avait abouti à la prolongation de la suspension du championnat, jusqu’au 30 avril.

Les clubs anglais dans l’impasse

Les clubs anglais espèrent des réponses et veulent de la clarté. Doivent-ils réellement se préparer à un retour sur les terrains pour le premier week-end de mai ? Faut-il redémarrer les entraînements ? L’impuissance des dirigeants du football agace, mais elle est irrémédiable face à la situation. Selon , certains clubs veulent déjà être certains que la saison ne sera pas définitivement stoppée. C’est le minimum à savoir pour eux, mais rien ne dit qu’ils seront rassurés sur le sujet, .

À l’inquiétude de certains, d’autres répondent par le fatalisme. Comment peut-on prendre des décisions alors que le pic de l’épidémie est attendu dans deux semaines en Angleterre ? Comment présager aujourd’hui de la suite ? Face aux pertes économiques majeures, les clubs anglais n’arrivent pour l’instant pas à présenter un front uni. Les décisions attendues ce vendredi ne pourront, a priori, pas être majeures. Plus que jamais, il faut prendre son mal en patience.